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Kasaï Central/16 jours d’activisme : Le CCJKAS clôture avec la campagne à l’EADM

Dans le cadre des activités commémoratives de la campagne de 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et jeunes filles, le Centre culturel de la jeunesse centre-kasaienne (CCJKAS) s’est produit le weekend dernier à l’École d’administration et d’informatique des forces armées de la République démocratique du Congo, groupement de Kananga, pour sensibiliser les militaires, cadres, stagiaires, femmes et enfants basés au camp Bobozo sur les méfaits des violences sexuelles et celles basées sur le genre ainsi que la lutte contre la corruption.

À l’occasion, une manifestation culturelle marquée par quatre moments était au rendez-vous au sein de cette institution.

Le commandant ad intérim de l’EADM a pris solennellement l’engagement de mettre en place des mesures contraignantes pour décourager la commission et l’impunité de ces actes ignobles dans sa zone de responsabilité. Le lieutenant-colonel Matiza Numbi Matanga Stanislas a mis en garde ses pairs qui s’évertuent en auteurs des pratiques qui freinent l’épanouissement des femmes et filles.

De son côté, la présidence du centre culturel de la jeunesse centre kasaienne (CCJKAS) fait savoir que le 9 décembre de chaque année, le monde entier célèbre la journée internationale de lutte contre la corruption et le 10 décembre est dédié la journée des droits de l’homme ainsi que la la clôture de 16 jours d’activisme de lutte contre  les VBG qui est intervenue le 10 décembre dernier pour l’édition 2021.

« Les membres du centre culturel de la jeunesse kasaïenne en toge noir devant les hommes en uniforme à l’Ecole Nationale  d’Administration et d’Informatique Militaires en sigle EADM ont réitéré leur confiance à la justice congolaise dans la lutte contre la violation des droits de l’homme, la lutte contre la corruption et la lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles centre kasaïenne cela  à travers une pièces théâtrale intitulée  » J’AI L’ARGENT, J’AI LE POUVOIR ET TOUT M’EST PERMIS  »  et un procès fictif intitulé  » L’ HONNEUR  DU JUGE N’A PAS DE  PRIX’  » explique Me Alexandre Tshiama Mamba.

À l’en croire dans la pièce théâtrale , une fois un cas de viol dénoncé, les acteurs démontrent les difficultés que rencontre  la survivante des violences sexuelles  dans la communauté, devant les médecins non outillés sur la prise en charge d’une victime des violences sexuelles ainsi que les déboires devant les instances judiciaires.

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