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Société

Journée Internationale de la Femme : Un atelier pour la sensibilisation de la gente féminine s’est tenue à kinkole

L’organisation non gouvernementale de défense des droits des femmes, Mama Congo telema (MCT), a organisé, le 26 mars à son siège à Kinkole, un atelier de réflexion sur la Journée de la femme célébrée le 8 mars de chaque année. Parmi les participantes, des jeunes filles et femmes de la commune de la N’Sele.

MCT a fait recours à une membre de la société civile, chercheure senior au sein de l’Observatoire de la liberté de la presse en Afrique, Chancelle Nsingi, pour recadrer la gent féminine sur la journée consacrée à la défense de ses droits. Pour baliser le chemin, la secrétaire de direction de MCT, Allégresse Mujinga, a attiré l’attention des participantes sur le combat mené par cette organisation pour améliorer la condition de la femme, plus précisément celle vivant dans la périphérie de Kinshasa. Elle a invité les femmes de N’Sele à développer le goût de la connaissance et à faire preuve d’enthousiasme pour participer activement aux rencontres de réflexion sur la promotion de la condition féminine.

L’oratrice du jour s’est appesantie sur la portée réelle de la journée internationale de la femme et sur le rôle de la femme de N’Sele dans la prise de conscience collective. Tout en relevant que la journée du 8 mars tout comme le mois de mars sont diversement interprétés par les congolaises, elle a également fait un bref aperçu historique de cette journée consacrée à la défense des droits des femmes sur le plan international. Chancelle NSingi a expliqué le thème international retenu pour 2022 ainsi que le rôle de la femme de N’Sele dans la prise de conscience collective.

Elle a, en effet, noté que la commune de N’Sele est l’une des vastes communes de Kinshasa en terme de superficie, aujourd’hui prisée par les Kinois et les expatriés qui tiennent à y construire un toit pour le reste de leurs derniers jours. Elle a également rappelé les droits des femmes habitant cette municipalité, qui sont les mêmes que ceux d’autres communes de la capitale et de tout le reste du pays. « En habitant cette commune, sachez que vous jouissez des mêmes droits que toute autre femme qui habite Gombe, Ngaliema, Ma campagne, Limete et autres », a-t-elle souligné. Et de lancer : « Ne soyez pas complexées… Vous avez le droit à la vie, à l‘intégrité physique, à la participation aux affaires publiques de votre pays et même d’ester en justice pour en revendiquer le respect ».

Elle a clos son propos en appelant les femmes des quartiers « Munke », « Télévision » à Mpasa I ou II, d’Efobanc, du camp PM ou encore celles de Bibwa, de B.A.T, des quartiers Ngamaba, Moba Nse ou Kinkole à connaître leurs droits pour mieux les défendre.

L'auteur

Journaliste reporter depuis 2006

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