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Comment gérer les anciennes relations amoureuses ?

Chacun de nous a un passé. Chaque expérience est unique dans la vie amoureuse. Après la séparation, il n’est pas rare qu’on oscille entre amertume et regret, si ce n’est la haine. Après la rupture, nombreux sont ceux qui n’arrivent même pas à passer un coup de fil à leur ex-partenaire ne fut-ce que pour connaitre son état de santé.

« On s’est aimé comme on se quitte ». Ce vieil aphorisme s’est vérifié dans plusieurs couples. L’amour, c’est comme la guerre. On sait quand elle commence, jamais quand elle finit. Les femmes quittent de manière plus définitive que les hommes. Pour elles, une fois que la rupture est scellée, elle devient irrévocable. Les moments désagréables de la relation remontent alors à la surface. Ce qui fait que la  résolution soit motivée. «Je ne vois pas pourquoi dois-je encore fréquenter amicalement un homme infidèle après la rupture ! Je ne peux même pas chercher à le joindre au téléphone pour avoir de ses nouvelles. Qui a trahi, trahira », a confié Nenette Mimbu. En plus, chez certaines femmes, les mauvais souvenirs sont souvent prégnants au moment de la rupture et sont, peu à peu, remplacés par les bons au fil du temps.

De façon générale, les hommes ont tendance à rompre de manière plus nuancée, laissant la porte ouverte à un éventuel retour en arrière. Les causes de rupture pour ces derniers sont plus souvent liées à l’obsession d’expérimenter une nouvelle aventure amoureuse après une nouvelle conquête, tout en veillant à ne pas couper le pont avec l’ancienne relation. Pour eux, c’est toujours plus simple de dompter un cœur déjà prédisposé et chargé de souvenirs vivaces.

A tout prendre, il est important de garder des bonnes relations avec les anciens partenaires, car personne ne peut prédire son avenir. Car en cas d’échec de la nouvelle relation amoureuse qu’on croyait promue à un bel avenir, on finit toujours par se convaincre des qualités de celle ou de celui qu’on avait, souvent à tort, délaissé.

L'auteur

Christelle Mpongo, Éditrice Général, fondatrice du magazine Femme d'Afrique.

3 Commentaires

  1. Bien dit Me Grâce Tshoma. Aujourd’hui dans le monde entier, surtout dans notre continent : Afrique, la Femme n’a pas encore sa dignité à deux mains. Elle plus marginalisée que l’homme. Je pense que cela doit être éradiqué dès les bas-âge au niveau de la femme. Les parents doivent éduquer leurs enfants : homme et femme avec les mêmes obligations selon leur différences. Mais tous deux ont droit à l’éducation sociale, surtout à l’école. Toutefois, je pense aussi que la femme doit, avant tout, elle-même, chercher son épanouissement. La femme doit travailler et montrer de quoi elle est capable. Les discours ne suffisent pas. Elle doit aussi contribuer. Malheureusement, le constant aujourd’hui c’est que la femme elle-même veut d’une manière ou d’une autre, rester indépendante de l’homme. Sont peu nombreuse les femmes qui ont compris qu’il faut travailler. Beaucoup sont toujours derrière les hommes pour ”mendier”, pour prendre tout chez l’homme sans contribuer. Merci Me Grâce Tshoma pour votre courage. Que Dieu vous aide à bien accomplir votre mission mission qui est celle de faire prendre conscience aux femmes africaines leurs contribution si pertinentes que nos sociétés africaines attendent pour leur développement integral. Je suis étudiant en Philosophie. La problématique de la dignité de la Femme m’intéresse aussi beaucoup.

    • bonjour
      il y a pas de problèmes je viens de transférer votre commentaire a maître grâce, prochainement, il faudra cliquer sur l article et aller au bas du pages de l article et vous s y laisser votre commentaire

  2. Veuillez m’excuser! Je me suis trompé, je voulais commenté un autre texte, pas celui-ci. J’ai confondu d’adresse. Merci pour la compréhension.

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